A contre souffle, j'm'éforce de pleurer, j'me dis que la vie est bien trop courte, que la moitié de mon chemin est ( ou pas ) loin de s'achever. Peut ètre que j'm'épuiserais petit à petit, j'perdais le sourir passant beaucoup de paroles, ces putains de fous-rires s'effaceront, j'deviendrais comme ces gens renfermés sur leur souffrance, sans raison, sans importantce, n'aillant mème plus la force de se battre... J'ais souvent cru que les éclats de rire sècheraient mes larmes. Simplement parce que d'aimer m'a rendu maleureuse... Le véritable bonheur je ne le trouve plus réellement. C'est pourtant pas faute de le chercher. Finalement j'me dis que je ne vie que par la peur que tout s'égard, la haine et la ranqueur...